Tarifs et précisions

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Quand une mesure grave prise par des technocrates est en passe de détruire une Profession.


A l’heure où les Professionnels subissent de plein fouet la crise économique avec un chômage en progression constante,  il est  un métier (en constante progression lui aussi) qui risque d’être détruit par une mesure incompréhensible n’allant pas dans le sens de l’intérêt général.
Les Moniteurs Guides de Pêche exercent un métier en pleine extension (les demandes de formations en attestent) ceci l’est d’autant plus pour l’exercice en milieu maritime.
Depuis environ douze années cette profession réglementée (titre + carte professionnelle + assurance RC) a  prouvé son professionnalisme.
Pour exercer, en tant que Moniteur Guide de Pêche, il faut jusqu’à ce jour, être titulaire du Brevet  Professionnel de la Jeunesse, de l’Education Populaire et Sportive. La formation initiale est d’une durée de dix mois à laquelle se rajoutent trois semaines complémentaires pour obtenir l’U.C.C Unité Capitalisable Complémentaire, ‘’Pêche de Loisir en Milieu Maritime’’
Cette activité reste bien du domaine des Activités Physiques et Sportives dont les caractères pédagogiques et sécuritaires sont primordiaux ; elle ne relève en aucun cas du secteur du commerce.
Tous les 3 à 4 mois, cette profession est la cible d’attaques concernant les titres de navigation, de remises en questions malgré son  enregistrement au Registre National des Certifications Professionnelles.
Pourtant, sous la présidence de M. Sarkozy et du gouvernement Fillon il  avait été répondu et écrit que les guides avaient besoin seulement des permis mer comme stipulé au RNCP.
Puis une intervention avait été faite par le ministre des sports de l’époque devant  le Sénat (inscrite au journal officiel) et qui attestait que les guides n’avaient pas besoin de « capitaine 200 ».
Changement de Présidence et de gouvernement et de nouveau les affaires maritimes de certaines régions ennuient à nouveau les guides.
Nouvel écrit du ministre des sports qui confirme la non nécessité du 'capitaine 200'.
Aujourd’hui, nouveaux problèmes avec les affaires maritimes.
La grogne gagne les guides, car sous Monsieur Sarkozy puis sous M. Hollande on leur donne la même réponse affirmative mais  le lobbying de certains, pour ne pas les citer les Fédérations sportives et la pression de certains quartiers maritimes ramène avec récurrence ces questions sur la table.
Voilà qu’un nouvel accord est en passe d’être conclu entre les Affaires Maritimes et le ministère Jeunesse et des Sports (enfin, ce qu’il en reste) pour obliger les Moniteurs Guides de Pêche à passer un diplôme de la Marine Marchande, avec un allègement de la formation 'un Capitaine 200 restreint' avec obligation de déclarer les navires en NPUC Navires de Plaisances à Utilisation Commerciale et une modification de la loi en catimini, afin d’obliger les Moniteurs Guides de Pêche à passer Cap 200.
Le passage en NPUC nous obligerait à modifier nos embarcations et sur ces petites embarcations il nous est impossible de le faire car nous ne pourrions plus exercer notre métier et le problème va se poser pour les moniteurs de plongés qui sont exactement dans le même cas que nous.
Les professionnels du guidage de pêche sont opposés à cette décision ; ils n’ont jamais été consultés, ni la Fédération Nationale (F.F.M.G.P), ni le Syndicat (S.F.F.M.G.P) qui sont pourtant des partenaires sociaux à travers la fédération UNSA 3S.
Précisons que les Moniteurs Guides de Pêche n’ont jamais été impliqués dans aucun accident en mer (certains capitaines 200, oui). Cette profession engendre une grande valeur ajoutée dans les secteurs où elle s’exerce car elle attire de nombreux passionnés et procure de substantiels revenus aux industries liées au tourisme (hôtels, restaurants, camping, etc.) aux industries nautiques et à celles des fabricants de matériel de pêche. Cette activité n’est nullement préjudiciable au milieu maritime car tous les guides pratiquent et font pratiquer dans tous les cas 'le relâcher' de la majorité des prises (les règles déontologiques de cette profession voulant que les clients en pêche ne gardent qu’un, voire deux poissons maximum par jour, et cela dans des tailles largement supérieures aux tailles imposées par la
loi). Les méthodes pratiquées sont en total respect de la ressource  avec des règles adaptées à la survie et au maintien des espèces. Si cette mesure devait voir le jour, ce sont de très nombreux guides qui se verraient obliger de cesser leur activité, se retrouveraient au chômage et leurs familles en grande difficulté.
Ces Moniteurs Guides de Pêche se sont endettés pour s’équiper et assurer à leurs clients le maximum de sécurité lors des sorties. On retrouve dans ces activités  de pêche de loisir  un très grand nombre de personnes  travaillant 'hors la loi', sans aucun diplôme d’enseignement et sans être déclarés (travail dissimulé), beaucoup d’infractions donc, mais personne des Directions Régionales Jeunesse et Sport pour contrôler, constater et faire dresser des PV, pas de grande action non plus du côté de la gendarmerie maritime sauf pour ennuyer des guides de pêche qui sont dans 'les clous', déclarés, et qui payent leurs charges etc.
Aujourd’hui d’ailleurs un Moniteur Guide de Pêche se retrouve devant les tribunaux car il ne serait pas dans ‘les clous’  malgré son diplôme !!
Alors là, pas de problème…..ou plutôt si…il y a un vrai problème !
Cette profession doit être maintenue avec les conditions actuelles tout en restant ouvertes à d’éventuelles propositions de CS 'sensibilisation aux risques marins'.
Oui à la professionnalisation.... non au lobbying des fédérations, des organismes de formation et des marins pêcheurs !
Il n’existe pas en France de lois à effet rétroactif et les Moniteurs Guides de Pêche ne sont pas des marins mais des éducateurs. S’ils souhaitent devenir marins, alors ils respecteront la procédure pour le devenir comme un cyclomotoriste qui souhaiterait devenir motard : Je passe mes permis souhaités volontairement et pas sous la contrainte.
Au-delà du problème des professionnels du sport, c’est la crédibilité  de nos institutions qui appelle aujourd’hui à la réflexion me semble-t-il… ?!
Le bureau de la FFMGP


Réalisation : pêche-mouche-pratique
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